Description
La nuit des Malandrins
Révolte sanglante des moins que rien de la ville lumière, des oubliés du système qui, jusqu’alors éparpillés dans les faubourgs de la cité, ont fini par réunirent leurs colères sous la même bannière, aux ordres d’un unique meneur : le Hibou ! Leader charismatique borgne et estropié dont l’œil blanc voit plus loin et plus intensément.
Insurrection manipulée par des intrigants obscurs qui feront sortir notre héros et ses complices, des catacombes où ils s’étaient terrés pour aller bousculer les nantis et ébranler leur cité du vingt et unième siècle.
Épopée fantastique, creuset d’histoires d’amour impossibles, d’amitiés inébranlables, de solidarité retrouvée pour que, le temps de cette folle aventure, les habitants de la capitale retrouve un brin d’humanité !





Tubert Eric –
Félicitations pour la rédaction du Domaine Enfoui ! Ce deuxième tome est électrisant, une conclusion épique à une saga née en 1988 et portée pendant plus de trois décennies avec une conviction rare. Vous ne vous contentez pas de clore une histoire, vous donnez enfin leur place à des personnages que vous avez habités pendant toute une vie : les oubliés, les laissés pour compte, les révoltés des catacombes qui osent ébranler la cité des nantis.
Le Domaine Enfoui est l’une de ces œuvres rares. Le Hibou, borgne et estropié dont l’œil blanc voit plus loin que tous les autres, les amours impossibles, les amitiés inébranlables tissées dans l’obscurité des catacombes, font de cette saga exactement le type d’univers que les lecteurs d’aujourd’hui recherchent : fantastique, humain, profondément engagé et impossible à oublier. Continuez à nous faire rêver !
Mario Archier –
Je viens de découvrir cette épopée de la nuit des Malandrins qui a été écrite au cours des années 90 ce qui en dit long sur l’état où était déjà la société Française à cette période ! Le Hibou, meneur borgne et estropié des oubliés de Paris, à l’origine d’une insurrection qui sera ensuite manipulée et dévoyée par des intrigants obscurs. Ce chef hors normes dont l’œil blanc voit plus loin que les autres, porte la marque d’un auteur venu de la bande dessinée, habitué à construire des figures avant des intrigues.
J’ai aimé ce récit d’oubliés qui se soulèvent, ces meneurs marginaux et abîmés qui voient plus clair que ceux qui les dirigent. Ils sont à l’origine d’une épopée parisienne portée par la solidarité retrouvée plutôt que par la vengeance seule.
Je ne peux que vous recommander ce aventure extraordinaire !